mardi 23 janvier 2018

Whispers / Compagnie Mossoux - Bonté

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Familistère de GuiseWhispers / Compagnie Mossoux - Bonté


jeudi 15 février à 20:30 - 21:25


Féérie gestuelle et sonore
Tarifs : 7 € / 5 €
Durée : 55 minutes
À partir de 14 ans

Sur scène, une femme seule. Réellement seule ? Il semble que l’espace soit habité. En témoignent des présences furtives, des bruits larvés, et puis des figures spectrales qui surgissent çà et là, nous chuchotant à l’oreille, se dressant comme les gardiennes d’un secret. Cliquetis d’âme ? Grondements de souvenirs ? Fantômes comploteurs ? Des sons produits en direct donnent une consistance étrange à ces surgissements… A moins que ce ne soient nos ancêtres qui se prennent les pieds dans le tapis ?!

Depuis leur rencontre en 1985, Nicole Mossoux et Patrick Bonté élaborent des spectacles aux frontières de la danse et du théâtre. La recherche qu’ils mènent, dans la diversité de ses réalisations, tend un miroir à notre inquiétante étrangeté, à nos fantasmes obscurs et interroge les incohérences de notre rapport au monde. Ils s’entourent d’interprètes, de musiciens, scénographes, costumiers, dont l’apport se fond inextricablement dans la réalisation des œuvres.

Conception et interprétation : Nicole Mossoux

Chorégraphie et mise en scène : Nicole Mossoux en collaboration
avec Patrick Bonté
Bruitage et objets sonores : Mikha Wajnrych
Microphonie et musique live : Thomas Turine
Scénographie : Johan Daenen

LA CAMERA EST LA...VADENCOURT 2ème partie VOEUX 2018



Merci Christian Menendez pour cette vidéo de Vadencourt, village cher à mon cœur 

lundi 22 janvier 2018

Inondations : 50 évacuations dans l'Aisne



Les inondations se poursuivent dans l'Aisne, notamment dans la commune d'Origny-sainte-Benoite où plusieurs dizaines de personnes ont dû être évacuées ce samedi pour être relogées.

L’hôpital de Guise semble sortir de son coma artificiel

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Les comptes du centre hospitalier sont à l’équilibre, une première depuis plusieurs années. Même si la situation reste fragile, l’hôpital dépense moins et accueille plus.
alade depuis deux ans, l’hôpital avait alors été plongé dans un coma artificiel financier. Hier, lors des vœux de la direction au personnel, François Gauthiez, directeur général de l’unité Saint-Quentin-Guise-Bohain a fait part de cette bonne nouvelle aux salariés. «  On a eu deux années compliquées mais 2017 a été marquée par un véritable redressement et on a un résultat qui nous ramène presque à l’équilibre, ce qui relève de l’exploit.  »

Depuis deux ans, le Plan de retour à l’équilibre semble avoir fonctionné avec une politique locale menée pour réaliser des économies passant par la mutualisation de certaines actions mais aussi par un renforcement de l’accueil afin d’attirer davantage de patients.

« On pourrait recruter une à deux personnes cette année »


Le directeur délégué, Jean-Baptiste Dehaine, a mis en avant un travail collectif qui a permis d’inverser la courbe du déficit. «  Ce résultat même s’il est toujours incertain et précaire doit être souligné. Il est le fruit d’un travail et de l’acharnement de chacun et chacune d’entre vous, de votre investissement à tous pour les patients et pour votre hôpital. Nous pouvons tous être fiers de cet exploit.  »

C’est donc un hôpital qui tourne en quasi-équilibre avec un budget de 20 millions d’euros par an. «  On commence à titulariser certains membres du personnel et on pourrait recruter une à deux personnes cette année  » précise Jean-Baptiste Dehaine.

Le syndicat majoritaire au centre hospitalier, la FAFPH (Fédération autonome de la fonction publique hospitalière) se montre lui aussi très satisfait. «  Il existe une bonne collaboration avec la direction qui nous écoute et nous entend  », lâchent en canon Laurence Ledieu et Estelle Lamotte, déléguées.

La Haute autorité de santé sous le charme


Pas question de crier « cocorico » pour autant. La coopération avec le Projet médical partagé va «  s’étoffer  », a précisé le directeur général. Ce qui signifie qu’une vingtaine de parcours entre hôpitaux seront en place contre la moitié actuellement.

Il s’agit de renforcer la coopération entre les différents services des hôpitaux partenaires, avec l’objectif d’être toujours plus efficace vis-à-vis du patient. Par exemple, désengorger le service d’urgences de Saint-Quentin vers Guise s’il y a saturation. La direction générale annonce aussi la mutualisation pour les achats, idem pour le service informatique qui devra être revu et simplifié pour la fin d’année sur l’ensemble des établissements partenaires.

Jean-Baptiste Dehaine est revenu sur la visite de la Haute autorité de santé en 2017, visiblement bluffée par le bon état de l’hôpital et de son personnel aimable et accueillant. «  L’investissement des différents services aujourd’hui paie et en plus c’est fait avec le sourire. Oui en zone rurale aussi, on sait soigner et faire du très bon travail. »

L’hôpital de Guise semble sortir de son coma artificielhttp://www.aisnenouvelle.fr/64149/article/2018-01-22/lhopital-de-guise-semble-sortir-de-son-coma-artificiel


Trois routes coupées en Thiérache et à Manicamp

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A la faveur des intempéries des derniers jours, plusieurs routes sont à nouveau coupées par la montée des eaux. Ainsi, depuis ce lundi matin 22 janvier, la RD 922 est barrée au niveau du passage de l’Oise, entre Marest-Dampcourt et Manicamp. En Thiérache, c’est aussi l’Oise qui est sortie de son lit, coupant la RD 774 entre Marly-Gomont et Englancourt ainsi que la RD 318 entre Sorbais et le hameau de Solmon.

Trois routes coupées en Thiérache et à Manicamp http://www.aisnenouvelle.fr/64061/article/2018-01-22/trois-routes-coupees-en-thierache-et-manicamp

REVOIR Familister De Guise, par LeCorbusier

dimanche 21 janvier 2018

N3:Au bout du combat, Guise s’impose contre Lambersart

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Au terme d’un match très disputé, le PAC Guise s’est imposé (58-54) contre la lanterne rouge Lambersart.
Ce n’est pas forcément le genre de match qu’on est habitué à voir à Guise. Mais il faut avouer que c’est efficace. Dans un match où les 100 points ont été péniblement dépassés, le PAC s’est rassuré défensivement après la claque reçue à Lille.

Le début de match n’est pourtant pas un bon présage pour Guise. Lambersart marque les premiers points pour mener rapidement 4-0. Soit la moitié de ses points sur ce premier quart-temps. Le PAC devient vite intraitable en défense. Malgré les quelques différences faites par Dikoumé sous le panier, les joueurs de Didier Dens tiennent bon. Mais sans en profiter en attaque. Quelques passes imprécises, une faible réussite au shoot pour au final un quart-temps placé sous le signe de la défense (16-8).

Trop de ballons perdus


Le deuxième quart-temps repart sur le même rythme. Si Guise parvient à créer l’écart le plus grand de la première période (+10, 21-11), aucun point n’est inscrit pendant près de quatre minutes. Ce sont même cinq minutes pour le PAC, auxquelles met fin Delbart d’un panier à trois points (24-17). Guise se bat bien mais se précipite aussi. En exemple le nombre de ballons perdus à la mi-temps : dix. Dont deux après avoir poussé Lambersart au bout de ses 24 secondes de possession. Le PAC reste tout de même devant à la pause (27-23).

Le début de deuxième période commence très fort pour Guise. En moins d’une minute, le PAC reprend dix points d’avance (33-23). Lambersart, sans paniquer, revient peu à peu dans le match. Alors que l’écart est de trois points, Filip Vukosavljevic donne de l’air à son équipe à trois points (40-34).

Une fin de match très tendue


Le match est toujours très serré au moment d’entamer le dernier quart du match. Le match des défenses se confirme, la tension monte sur le parquet mais Guise tient bon. Avant d’accélérer en toute fin de match. Alors que l’écart se stabilisait entre trois et cinq points, le PAC s’offre un bol d’air à 1’35 du terme (52-45). Ce n’est toutefois pas suffisant pour s’assurer la victoire. À 33 secondes de la fin, Lambersart revient à un point (52-51) en ayant perdu deux ballons en attaque. Une véritable guerre des nerfs se lance alors entre les deux équipes. Les fautes et les lancers francs s’enchaînent. Vatin craque le premier. Sans conséquence puisque Bohling l’imite quelques instants après. Alors que Norel peut tuer le suspense, il rate sa deuxième tentative. Mais Vukosavljevic obtient une faute au rebond et achève Lambersart (58-54).

Dans un match serré jusqu’au bout, le PAC a su s’imposer et lancer comme il fallait sa mission maintien. Place à une trêve de deux semaines pour confirmer les efforts aperçus.

Lire dans le journal l'Aisne Nouvelle ................. N3:Au bout du combat, Guise s’impose contre Lambersarthttp://www.aisnenouvelle.fr/63728/article/2018-01-20/n3au-bout-du-combat-guise-simpose-contre-lambersart


REVOIR Le Familistère de Guise - Sortie d'usine, extrait de l'application disponible sur l'App Store